Fonctionaires

Pourquoi dit on que les fonctionaires sont des branleurs? Les fonctionaires:

Ce sont vos chers et tendres FLICS qui garantissent votre petit confort
Ce sont vos INFIRMIERES qui sont à votre service quand vous vous blessez
Ce sont vos POMPIERS qui réparent vos conneries
Ce sont les PROFS qui éduquent en partie vos sales gamins
Ce sont les POSTIERS qui distribuent votre courrier de merde
Ce sont les EMPLOYES qui font tourner votre pays

CONTRE une division public/privé.

C'est facile de cracher sur les fonctionnaires ou les immigrés quand on est incompétent.

C'est simple de trouver un bouc émissaire.
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# Posté le samedi 29 septembre 2007 12:44

Modifié le mardi 02 octobre 2007 12:31

Zob za zob, na divjo zabavo

Mes chers amis, comme il se trouve beaucoup de personnes qui parmi vous souhaitent le retour de la peine de mort voici mon avis là dessus.

Dans tout enseignement religieux il est un point commun : le commandement "tu ne tueras point". La peine de mort est, selon Victor Hugo, comparable à la personnifcation du Diable, du mal. Il est du devoir moral des nombreux croyants de ne pas appliquer la peine de mort, de la refuser, de la combattre. Ainsi les Etats Unis d'Amérique, pays puritain par excellence, manquent à leurs principes. Ainsi les ultras conservateurs catholiques français actuellement dans les coulisses du pouvoir font de même.
On demande aux jurés de décider de la vie ou de la mort d'un homme, de leur semblable. Si ils décident de l'exécution, ils devront vivre pour toujours avec ce poids sur la conscience; et encore plus si la culpabilité de cet homme est à remettre en question, la justice est humaine et donc faillible (comme dans le cas de Christian Ranucci).
L'Homme est grand, c'est pourquoi on peut croire à l'amélioration d'un homme par la réeducation dans le travail pour se réinsérer, retrouver une place dans la société; réapprendre en quelque sorte à vivre.
La peine de mort est injuste et cruelle. Elle sucite une appréhension monstrueuse chez le condamné : connaître précisement la date et l'heure de sa mort, comment nous allons mourir et qui sera notre assassin, en l'occurence ici tout un systéme et plus particuliérement une poignée d'hommes et de femmes tirée au sort, je pense que ceci est pire que tout; bien pire que des années de prison, il est inhumain d'infliger une telle souffrance morale à ce qui pourrait être un de nos proches.
En plus d'être barbare, la peine de mort est inutile. Pire, elle est réactionnaire, archaïque. "Prendre un homme et le couper en deux" pour reprendre la phrase de Buffet, n'a jamais amené quoique ce soit de positif à la société qui la fasse évoluer: ce meurtre légal non seulement ne dissuadera pas de passer à l'acte (comme le cas de Patrick Henry, les condamnations de Buffet, de Bontems, de Ranucci peu de temps auparavant ne l'ont pas empêché d'agir) et en plus trancher le cou à un homme ne raménera pas les victimes.
La peine de mort est d'autant plus inutile que les Etats abolitionnistes ne rescencent pas plus de crimes que les autres.
Elle est archaïque car elle fait appel aux instincts les plus bas et les plus vils de l'Homme. un Etat dans lequel la peine de mort est appliquée ne peut aspirer à la varie paix. La peine capitale est en quelque sorte un lynchage: doit on condamner à mort les deux cents ou trois cents personnes ayant participé à ce meurtre? Cela serait sans fin, une éternelle et sanglante spirale.
Pour conclure, je dirai que la population est souvent voyeuriste, que voir le sang d'un homme couler provoque une jouissance malsaine, toute une société appelle au meurtre légal la plupart du temps en toute ignorance de cause. La seule personne qui sera vraiment soulagée ce ne sera pas l'un d'entre eux, ni la ou les familles des vectimes, ni le juge: ce sera le bourreau, certains d'entre eux fiers d'accomplir cette sinistre besogne.

Oeil pour oeil, dent pour dent, un sauvage amusement.
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# Posté le mercredi 12 septembre 2007 12:38

Mes chers amis,

VOUS ETES BIEN CONS

De céder à une psychose de merde éventée dans le but de vous faire fermer votre gueule sous le couvert de "l'insécurité".

Aujourd'hui j'ai refusé de participer à un débat sur le théme "on n'est en sécurité nulle part".

Et j'ai très bien fait.
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# Posté le mercredi 05 septembre 2007 13:19

De la tolérance.

"La tolérance est inconnue aux gens de gauche".
Mais oui bien sûr, et qui me traitait de sale coco?

La gauche n'a peut être pas de leçon à donner mais la droite non plus, sur ce terrain personne ne peut revendiquer d'être la tolérance personnifiée et absolue, à moins d'être l'acceptation personnifiée et absolue, ce qui serait une anomalie car pour toutes les sensibilités il est des choses choquantes et intolérables.

Personne n'a le droit de s'arroger le monopole de la tolérance.


Discours tenu il y a quelques mois. Je le maintiens mot pour mot.

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# Posté le mardi 28 août 2007 18:59

Article du Canard Enchainé paru le 25 Juillet 2007

Article du Canard Enchainé paru le 25 Juillet 2007
Article du Canard Enchainé paru le 25 Juillet 2007

Ô cruel destin!

Le pèlerin a un visage. Le clandestin n'en a pas. On voit le pèlerin à la télé. Son drame occupe tout un jité de TF1. Mais on n'y voit pas le clandestin : son drame fait tout juste une brève dans "Libération" (20/07). Le pélerin a de la famille qui pleure, un autocar qui était en infraction, des amis sous le choc. Il fait les gros titres partout : 26 morts d'un coup, c'est bien sûr une tragédie épouvantable. Son pays décrète un deuil national de trois jours, et on serait presque prêt à en faire autant.
Le clandestin a sans doute une famille qui pleure et des amis effondrés, mais on n'en saura rien. Son embarcation qui a fait naufrage au large des Canaries était bien évidemment en infraction. Cinquante disparus d'un coup, c'est bien sûr une tragédie épouvantable...
Mais c'est une tragédie banale. Ca arrive une fois par mois, peut être plus, peut être moins, on n'en sait rien. L'accident de car est rare et sepctaculaire, le ravin attire les badauds, les caméras ont de quoi se mettre sous la dent. Le naufrage est nul question images, comment voulez-vous émouvoir les foules avec ça? Le pèlerin est venu prier son dieu chez nous, il chantait pieusement des cantiques quand l' horrible accident est survenu, ce contraste qui confine à l'absurde métaphysique a de quoi frapper l'imagination. Le clandestin est venu se chercher un avenir chez nous, il voulait échapper à la misère et obtenir une vie meilleure, et c'est la mort qu'il a trouvée: ce contraste a lui aussi de quoi frapper l'imagination, mais il faut faire un petit effort.
Le pèlerin arrache des larmes de compassion. Le clandestin fait soupirer d'un air accablé. Et il n'est pas bon pour l'Audimat.

J.-L. P.
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# Posté le jeudi 26 juillet 2007 04:42